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Avant propos: J'aimerais tout d'abord m'excuser pour le bordel narratif que constitue cet
« article », mais il a été difficile pour moi de refaire un tri et une chronologie bien particulière dans tout ce que j'ai écris, j'ai peut être oublier
certaines choses importantes, peut être pas. L'article peut paraître brouillon quelque fois, je passe d'une chose à l'autre puis reviens sur une autre, tout ça constituant un vrai bordel
narratif. Peut être est-ce parce que j'ai écris cet article plus avec mon coeur qu'avec ma mémoire que tout s'entremêlent. Les vidéos quant à elles n'ont rien à voir avec tout ce qui est écrit,
elles sont juste là pour égayer un peu tout ça et que ça fasse un peu moins vide. (Et que bon, j'aime bien la musique et le manga en question donc voilà).
Arrivé en troisième année, ayant abandonné le latin et ayant opté pour une option sciences faibles, on redécouvre que
les filles, ben ça grandit aussi et l'on hait Walt Disney (et/ou Charles Perrault) de nous avoir menti pendant des années, à nous faire croire que la bouche de Blanche Neige ne servait qu'à
embrasser encore une fois le prince venu la sauver. L'innocence se brise quand en cours de Français l'on est installé par ordre alphabétique (Seul sur son banc, parce que vous comprenez bien avec
un nom commençant par « W. », on est un reclus de la société, du moins c'est ce qu'on essaye de nous faire penser) derrière deux filles qui parlent peut être un peu trop de leurs
exploits, et forcément, de nature curieuse et n'ayant rien d'autre à faire on écoute, et on apprends que la bouche d'une fille ça sert pas qu'à embrasser, ça sert pas qu'à manger, et les sucettes
c'est pas seulement un bonbon.
On passe en quatrième année, les filles semblent toujours être un terrain inconnu, une terre dont j'ai tant entendu parler mais que je n'ai jamais exploré...Un mince espoir arrive, mince c'est ce
que je dis aujourd'hui, parce que à l'époque ça semblait être l'ultime espoir, tel Indiana Jones j'allais peut être enfin découvrir une relique sacré ! Pensais-je naïvement...J'en ai fait des
trucs, j'en ai acheté des trucs, j'ai découvert qu'une fille, ça pouvait vous faire perdre la tête, ça pouvait vous donner de la force, et ça pouvait vous détruire d'un seul coup, comme ça. Alors
si elle m'avait détruit, c'était à mon tour de la détruire ai-je pensé, j'ai feint de m'excuser, j'ai feint de redevenir son « Meilleur ami », j'ai feint d'avoir été à son
écoute...Tout ce qu'elle à pu dire sur ce qu'elle avait vécu pendant que je n'étais plus là, tout ça je l'ai utilisé comme arme, je voulais que le monde entier voit comment elle m'avait détruit,
je voulais que justice soit rendue, Internet semblait être la base de lancement la plus approprié à mon arme...Justice allait être rendue, je fus fier de moi. Fier d'avoir fait culpabilisé une
fille qui était parti pour une autre, fier d'avoir fait culpabilisé quelqu'un qui sans doute ne le méritait pas, fier de l'avoir fait culpabilisé de l'amour vrai qu'elle éprouvait sans doute pour
l'autre, fier d'avoir réussi à lui faire mal autant que moi j'avais eu mal auparavant.
Cinquième année, des problèmes, toujours des problèmes, classe de merde. A part quelques personnes, les autres vous me débectez tous autant que vous êtes. Les cours me font royalement chier, je
me tape des notes de merde, mais putain qu'est ce que j'en ai à foutre de toutes façons ? A quoi ça sert tout ça hein ? Fin de l'année et résultats des examens, j'ai tout raté. Tant mieux, c'est
ce que je voulais. Si j'avais pas eu mes potes, je sais pas comment j'aurai fait cette année là. Bon ben on recommence.
Cinquième année bis, sans aucun doute la meilleure des années. C'est cette année là sans doute que j'ai commencé à vraiment connaître les personnes qui sont importantes encore aujourd'hui à mes
yeux, que ce soit dans la vraie vie, dans Internet (Parce que, j'ai entendu dire plusieurs fois, que Internet, ce n'est pas la réalité. Toi qui lis cet article depuis le début, va-t-en, tout ce
que tu vois, c'est faux, tout ce que je te raconte là, c'est faux. Qui te dis que j'existe ? Va donc attraper la réalité si tu crois qu'elle est tellement mieux que ça). J'ai pas envie de faire
un récapitulatif des personnes qui sont importantes, ça ne sert à rien, ces personnes là savent qu'elles le sont, je n'ai pas besoin de leur rappeler. On a vécu tellement de moments ensemble que
forcément elles le savent, que je parle d'elles. Question filles, paraît que je suis tombé amoureux quelque fois, ouais paraît...Mais c'est quoi être amoureux ? C'est aussi cette année là que mon
arrière grand mère est morte, c'est à ce moment que j'ai réalisé à quel point on ne dit jamais assez aux personnes qui nous sont importantes que l'on les aime, c'est quand on s'en est rendu
compte qu'il est trop tard.
Sixième année, « Last but not least » comme dirait l'autre. Même classe que l'année passée, la direction n'a pas voulu se fouler, on a pas envie de se salir les doigts en
allant repêcher un déchet pour le mettre autre part. Alors on laisse tout le monde dans le même sac. On a conscience qu'étant dans des options qui proposent 2 heures de mathématiques, 3h de
sciences et 4h de sciences sociale ou sciences économique ou encore une troisième langue on est vu comme la « classe poubelle » du bâtiment, on le sait mais qu'est ce qu'on
s'en fout, on se marre bien nous, même si quelques fois il y a des accrochages dans la classe, on sait ce que les profs pensent de nous, on sait que pour eux notre classe n'est qu'une classe de
petits branleurs, de petits cons qui arriveront jamais à rien, mais on s'en fout, on est bien nous, ça nous passe au dessus de la tête tout ça. On fête les 100 jours (Comprenez par là qu'on fête
le fait qu'il ne nous reste plus que 100 jours avant de quitter l'école, avant de prendre un chemin peut être différent ou semblable à un autre que vous avez côtoyé pendant 6, enfin 7 dans mon
cas, longues années), on descends déguisé en ville, on se bourre gentiment la gueule ce qui permet de rigoler de blagues bien pourries, petit à petit on commence à redevenir sobre et on se rends
compte que...Bordel, c'est bientôt fini, et un sentiment de nostalgie nous parcourt, parce que même si on a passé des moments de merde, ceux qui resteront à jamais, ceux dont on se souviendra
c'est tout ces fous rires, toutes ces conneries qu'on à faites ensemble (Et Dieu sait si il existe qu'on en a fait des conneries, et pas qu'un peu). Question filles c'est pas très glorieux...
« Elle a des seins, des fesses, un visage assez joli...Le caractère ? Quoi le caractère ? Tu crois que ça intéresse ce qui est en train de s'affoler sauvagement dans mon slip ? Non mais
qu'est ce qu'on s'en fout du caractère, allez laisse moi tirer mon coup ! Ouh ouais ! Avec celle là, non mais regarde moi ces fesses et ces seins, les deux nouvelles merveilles du monde, ça me
dérangerait pas d'aller visiter, avant que ça devienne des ruines. », qu'est ce que je disais...Glorieux comme philosophie n'est ce pas ? (Les films de cul, ça a rien arrangé, avouons
le). Note sans importance, c'est aussi l'année où je me suis pété le pied, je sais plus ce que je me suis fait, c'était pas réellement une déchirure, c'était pas vraiment cassé, et c'était pas
tout à fait une entorse. J'ai été plâtré une fois, assez mal, une deuxième fois mieux, fait de la kinésithérapie, j'ai marché je ne sais combien de temps avec une béquille et j'ai dû me faire
piquer quelque fois pour atténuer la douleur. C'était, avouons le assez « casse pied » (Pitoyable, mais je me sentais obligé de la faire cette blague).
Et voilà, je suis diplômé. Je sors diplômé en ayant eu pour options 2h de mathématiques, 3h de sciences et 4h d'une troisième langue (Espagnol, en plus des 4h de Néerlandais et des 4h d'Anglais),
et mon diplôme...Et ben il vaut exactement la même chose que le diplôme d'un type qui a suivi 6h de sciences, 8h de mathématiques, râlant hein ? Moi ça me fait bien rire. J'ai pas fait beaucoup
d'efforts, et mon diplôme vaut la même chose que le tien mec, tu râles ? Oh ouais râles...Ça me fait trop plaisir, tu peux pas savoir. Bref, après cette jubilation, fallait bien encore aller
s'enfermer autre part, cependant avec plus de liberté cette fois, j'étudierai ce que je veux, quand je veux. Ah... « Université de Liège », dans ton piège je suis tombé et
pourtant à l'oreille tu m'as susurré tant de promesses. Fraîchement inscrit en premier bachelier d'information et communication je commence donc mon périple universitaire, on m'a menti, là aussi
il y a des cours chiants, ça ne changera donc jamais ? On va essayer quand même après tout, pourquoi pas ? Oh et puis l'inscription, c'est seulement 811€ après tout ! J'ai bouffé des pages d'un
livre de sciences sociales, bouffé les pages d'un livre et d'un syllabus de sociologie, bouffé les différents sophismes, fait des tableaux sémantiques d'un syllabus de logique, bouffé les noms
d'économistes « nostradamusiens » d'un syllabus d'Introduction aux systèmes économiques, j'ai tenté de comprendre les délires esthétiques de Platon et de ses potes, retenu des
noms d'anthropologues et de rites de tribus qui me paraissent toujours aussi étranges, me suis tapé du cinéma muet soviétique, j'ai suivi l'Information de près. Résultats ? J'en ai réussi un. Le
reste on en parlera même pas, d'autant plus qu'il y en a un dont les points sont carrément dans le négatif (Oui, ça existe). Question filles, c'est cette période que cela s'est amélioré. Oui, ça
s'est amélioré, pendant un temps. Je disais dans un paragraphe précédent, que j'avais appris à connaître des personnes importantes non seulement dans la vraie vie, mais aussi par Internet. Et
elle, elle fait partie de la deuxième catégorie, cette année, ça faisait 3 ans que l'on s'était rencontré au détour d'un forum et que depuis une certaine complicité s'était installée. En réalité,
j'avais déjà avoué l'aimer auparavant, je ne sais plus ce qu'il s'est passé exactement mais on ne s'est plus parlé pendant un moment, je suis revenu et j'ai préféré dire que je n'étais pas
capable d'aimer, je ne voulais pas qu'elle souffre à cause de moi, j'avais pris une décision, ça me semblait mieux ainsi. Ainsi, je suis parti de mon côté, elle du sien, chacun faisant sa
route...Jusqu'à ce que l'on arrive à une intersection, cet intersection même qui m'a fait comprendre que ce que je ressentais pour elle, c'était beaucoup plus que de l'amour, tu sais quand tu te
dis que pour elle tu irais au bout du monde, que pour elle tu tenterais l'impossible, que celui qui la ferait souffrir tu lui en rendrait le double voir le triple, tu sais tout ces sentiments qui
te font dire que « C'est elle et pas une autre » ouais...C'était plus que ça. J'ai retroussé mes manches (pour autant que j'en avais à ce moment là), et avouer encore une fois
mon amour, ça s'est fait tellement vite. J'ai tenté le tout pour le tout, j'ai été à Paris la voir pendant 3 jours. Bien que ma mémoire soit aussi pourrie que celle d'un poisson rouge, ces 3
jours resteront toujours dans ma mémoire. La distance, elle me faisait pas peur, j'allais te la vaincre moi la distance ! Sauf qu'elle à été plus forte que moi, la situation s'est dégradé...Comme
un con, j'ai merdé. Ouais, ça doit être ma marque de fabrique.
Et c'est depuis ce jour où tout a merdé que je me pose des tas de questions. Et c'est cette semaine, regardant au fin fond de mon passé qu'il semble que j'ai découvert les réponses aux questions
qui me tourmentaient tant. Vu la rétrospective que je viens de faire du haut de mes 19 ans, d'aussi loin que j'ai pu me rappeler je tire comme conclusion que je n'ai jamais été qu'un pervers,
menteur, manipulateur, égoïste, jaloux, c'est ça un « Type bien » ? Non je ne pense pas, maintenant je sais que tout ce qui m'arrive c'est juste de ma faute, si je l'ai perdue
elle, si j'ai raté lamentablement mes examens. C'est entièrement à moi que je dois m'en vouloir et j'ai enfin compris. Et c'est parce que j'ai compris que je relève la tête, j'aimerais
recommencer comme dans un jeu vidéo à partir d'une sauvegarde où tout va pour le mieux, mais ça ne servirait à rien. C'est couché dans mon lit, finissant d'écrire que je me décide à relever la
tête. Je ne recommencerais pas à partir d'un tel point de sauvegarde...Non, je recommence toute la partie, cependant je la recommencerai en mode « New Game + », ce que ça
signifie ? Les amateurs de RPG l'auront compris, une telle partie permet de recommencer le jeu depuis le début avec toute l'expérience, l'équipement et l'argent acquis lors de la partie
précédente. Alors je vais reprendre, depuis le début, avec tout ce que j'ai acquis, et avec toutes les personnes que j'ai connues jusqu'à maintenant, si toutefois, cela ne les dérange pas. C'est
ainsi, que se terminera véritablement ce blog, c'est ainsi que je pars à nouveau. On m'a dit que le rêve était terminé que la réalité commençait maintenant, mais c'est faux. Aujourd'hui, je sais
ce que j'ai à faire, alors certes la réalité est là, mais le rêve lui n'est pas éteint, parce que je le rattraperai et qu'au bout du compte je le capturerai. Tout ça avec votre aide ou sans, peu
importe, peut être que je me casserai lamentablement la gueule, mais je jure de placer tout mes espoirs dans mes divers projets, pour que le rêve se mêle à la réalité. Vous n'avez pas fini
d'entendre parler du nom de W. Ludovic. Parce que je vais devenir quelqu'un de « Great ».
Je terminerai d'écrire cet article par une note un tant soi peu spéciale. Au moment où j'écris nous sommes à la veille de la Saint Valentin, j'ai haï cette fête et ai toujours voulu accrocher la
tête de Cupidon en tant que trophée dans ma chambre, mais pour finir, j'aimerais m'adresser aux couples si il y en a qui lisent mon blog, en réalité je pense que ça s'adresse même aux
célibataires dans un sens. Les filles ne sont pas des objets sexuels, n'essayer pas d'être meilleur que les ex de votre copine ça ne sert à rien, soyez juste vous même, soyez vrai dans vos
sentiments. Rappeler vous que l'amour, ça ne se fête pas qu'un jour sur l'année, il n'y a pas besoin d'attendre le 14 février pour pouvoir montrer que vous l'aimer alors qu'il y a 365 jours dans
une année, ne garder pas vos sentiments pour vous, car une fois qu'elle sera partie, une fois que vous vous serez rendu compte qu'il n'y a qu'elle pour vous et qu'elle ne voudra plus revenir, à
quoi vous serviront encore vos sentiments ? L'amour, ça se vit à deux.
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